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McDonald’s Maroc fête ses 20 ans : l’histoire de l’empire

McDonald’s est le leader de la restauration à l’échelle internationale, son implication dans la restauration rapide fait de lui le premier acteur influent dans le genre au Monde mais aussi au Maroc.

McDonald’s  sous la loupe !

La grande chaine de restauration compte 33.000 restaurants, avec près de 64 millions clients pour 120 pays dans le monde entier. Ce sont des opérateurs locaux, constitués en entreprises locales qui exploitent l’enseigne partout où elle s’installe.

Même cas pour le Maroc, où l’on dénombre 28 restaurants répandus sur 12 villes dans le royaume marocain faisant ainsi partie du marché de l’emploi au Maroc, avec plus de 2.000 marocains travaillant pour l’enseigne internationale McDonald’s, ainsi que 50% des aliments de l’enseigne produits localement. Fait essentiel qui a ainsi créé de nombreux emplois et développé les fournisseurs, ceci depuis 1992.

McDonald's Maroc 20 ans

Réussite complète : sociale et communautaire

McDonald’s a enregistré en son nom plusieurs actes dans le domaine du social et cela depuis déjà 10ans, en signant des partenariats et du mécénat social.

A titre indicatif :

  • Financement de la construction d’une maison dans le village d’enfants SOS d’El Jadida
  • Financement de la construction d’une maison dans le village d’enfants SOS d’Agadir
  • Parrainage annuel de 193 enfants à hauteur de 231 600 DHS.
  • Création et financement de classes de musique dans tous les villages SOS : achat d’instruments de musique, rémunération annuelle des professeurs de musique.
  • Collectes de fonds organisées en permanence en leur faveur qui leur ont permis de récolter environ 2 millions de DHS depuis le début du partenariat.

Rendez-vous sur Facebook : http://www.facebook.com/pages/McDonaldsMaroc/399763680216

Ou sur le site McDonald’s Maroc : http://www.mcdonalds.ma/
Article sponsorisé

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Marché du travail : L’optimisme mesuré des frais émoulus

Les lauréats d’écoles d’ingénieur, de commerce et les diplômés de l’étranger sont ceux qui s’insèrent le plus rapidement sur le marché de l’emploi.

Bien que leur moral ne soit pas au beau fixe, les frais émoulus font montre d’un optimisme plutôt mesuré quant à leur intégration dans la vie active. Sur un échantillon de 7.056 hommes et femmes de 18 à 27 ans, 48,76% de jeunes diplômés (hommes) et 46,31% (femmes) sont optimistes sur le marché de l’emploi au Maroc. Réalisé en 2011 par AmalJob.com, sous l’égide du ministère de la Jeunesse et des Sports, ce sondage présenté la semaine dernière à Casablanca, a permis de dresser le constat de la situation sur l’insertion professionnelle des jeunes diplômés au Maroc, issus des écoles supérieures, des universités et de l’OFPPT. Le vivier retenu prend en considération les jeunes de toutes les régions du Royaume et de l’étranger de tout type de profils. Plus le niveau de formation augmente plus les jeunes diplômés sont optimistes et plus l’âge du sondé est avancé plus il est pessimiste car trouvant plus de difficultés à signer le premier contrat, révèle l’étude, précisant que les lauréats d’écoles d’ingénieurs (51%) et des BTS (brevet technicien spécialisé, 54%) sont les plus optimistes sur le marché marocain.

Si les hommes restent légèrement plus optimistes que les femmes, le taux de pessimistes des jeunes des deux sexes est pratiquement égal avec respectivement 27,62% et 27,49%, fait observer Hicham Lakhmiri, directeur général d’AmalJob.com, un site d’emploi en ligne qui cible principalement les cadres moyens et supérieurs Dans leur quête à l’emploi, 66% des diplômés préfèrent recourir aux sites Internet des entreprises, 47% optent pour les candidatures spontanées, 42% pour les portails de recrutement et 41% pour les cabinets de recrutement, selon les mêmes résultats.
La recherche d’emploi se fait aussi à travers d’autres filières notamment la presse, l’ANAPEC (agence nationale de promotion de l’emploi et des compétences) qui est plus sollicitée par les diplômés de l’OFPPT (42%) et des BTS/DUT (43%), les offres d’emploi, réseau personnel, stage de fin d’études et réseaux des anciens.
79% de jeunes lauréats préfèrent créer leur propre entreprise, les hommes paraissant plus entreprenants que les femmes avec 81% contre 75%.
Les lauréats d’écoles d’ingénieurs, de commerce et les diplômés de l’étranger sont ceux qui s’insèrent le plus rapidement sur le marché de l’emploi.

Concernant les entreprises au sein desquelles les jeunes souhaitent travailler, la préférence est dominée par les groupes publics et par activité, l’industrie minière (OCP) rafle la mise suivie des Télécommunications (IAM), du groupe CDG, du constructeur de véhicules Renault Maroc et ONA. Sur la tranche de salaire souhaitée, 62% des lauréats des centres OFPPT désirent percevoir un salaire compris entre 2500 DH et 6000 DH alors que parmi les diplômés des écoles d’ingénieurs et à l’étranger 40% souhaitent des rémunérations de plus de dix mille dirhams, selon l’étude.

Ceci étant signalé, il faut savoir que le marché du travail est très diversifié dans sa demande de formation et ce conformément à la diversité des besoins découlant des milieux professionnels et des systèmes de production contre lesquels il faut opposer une analyse pointue des besoins et une forte ingénierie de la formation. De plus en plus l’importance de la formation est reconnue mais, savoir identifier les besoins de formation est déterminant pour l’obtention de résultats satisfaisants et l’instauration d’une synergie entre les différents intervenants sur le marché de la formation et du travail. Il est constant qu’une demande de formation défaillante engendre une offre inadaptée dominée par une conception restreinte de la formation continue. Mais l’approche de la formation est en train de changer sous la pression des enjeux de la compétitivité.
La situation du marché du travail présente actuellement une configuration d’ensemble marquée par d’importants déséquilibres qui se manifestent avec plus ou moins d’acuité à tous les segments de ce marché. Le déficit en matière d’emploi tel que mesuré par le taux de chômage présente de fortes disparités selon le milieu de résidence, les groupes d’âge et le niveau de qualification et de diplômes.

Les données détaillées sur la situation de l’emploi montrent en effet que le chômage affecte plus particulièrement les populations en milieu urbain, les jeunes générations accédant pour la première fois au marché du travail, les jeunes diplômés, la population féminine et les catégories sociales marginalisées.
Cette situation qui persiste depuis plusieurs années et tend même à s’amplifier, résulte de la conjonction de facteurs défavorables agissant tant du côté de l’offre que de la demande.

Mouvements à deux vitesses


- 25 entreprises leaders du marché
- Plus de 100 000 visiteurs attendus, y compris cadres expérimentés
- Une proportion de 30% de Marocains de l’étranger
- Une couverture médiatique nationale et internationale
- Un stand visible du monde entier, 24h/24, pendant 3 jours
- Des statistiques en temps réel pour mesurer votre attractivité
- Un outil de sondage personnalisable pour analyser votre image recruteur
- Des chats privés et publics pour échanger avec votre cible
-Des conférences on-line pour présenter les forces de votre structure

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Marché du travail : Les «green jobs» pour booster l’emploi

Les entreprises marocaines doivent saisir les opportunités qu’offre l’économie verte et s’orienter vers des pratiques durables, tout en intégrant les nouvelles exigences en matière d’environnement dans leurs stratégies de développement.

L’économie verte est susceptible de créer des opportunités d’investissement et d’emploi dans les domaines de la biodiversité, de la lutte contre l’effet de serre, de la construction durable… On assiste à un basculement vers un nouveau type d’industrie basée sur des énergies renouvelables et une efficacité énergétique accrue. Ceci requiert un changement d’attitude de la part des investisseurs et des gouvernements. Dans cette perspective, les entreprises marocaines doivent saisir les opportunités qu’offre l’économie verte, se tourner vers des pratiques durables et intégrer les nouvelles exigences en matière d’environnement dans leurs stratégies de développement.

Pour appréhender les opportunités qu’offre l’économie verte, il convient de mettre en place les premiers jalons d’une croissance verte, notamment à travers la définition des filières prioritaires du Maroc dans ce domaine, et faire en sorte que les plans de relance économique favorisent les options propres. Cette démarche gagnerait à être relayé par le renforcement d’un cadre incitatif pour favoriser la transition vers une économie verte à travers l’encouragement des investissements verts et la mise en place d’instruments de marché tels que la tarification ou les taxes sur les polluants et les redevances sur les déchets. Nombreux sont les observateurs qui estiment nécessaire la mise en place d’un cadre institutionnel, réglementaire et incitatif en faveur de l’introduction des normes environnementales dans certains secteurs, comme la gestion de l’eau, l’assainissement liquide et solide, l’habitat écologique, le tourisme durable, les transports.

D’autres parades concernent la levée d’obstacles liés à la disponibilité de financement et de main-d’œuvre. Outre l’encouragement des activités de recherche-développement, en faveur de l’innovation verte, il est jugé nécessaire de renforcer la compétitivité verte en exploitant le positionnement géographique du Maroc à l’international et les accords de libre-échange pour la production et l’exportation de technologies vertes et en renforçant le processus de coopération, de coordination et d’échange de savoir-faire et d’expériences entre les pays méditerranéens dans le domaine de la protection de l’environnement en général, et des technologies propres en particulier. La promotion de l’emploi «vert» reste aussi au prix de mesures visant à inciter les entreprises à adopter les normes internationales en matière de «responsabilité sociétale et environnementale».

Au niveau national, l’agriculture et l’artisanat, entres autres secteurs, sont créateurs d’emplois directs et indirects et leurs produits comptent pour une part significative dans les exportations nationales. D’autres axes sont également à explorer pour mettre à profit l’ensemble de certains atouts. En effet, l’économie sociale et solidaire constitue une opportunité réelle de développement de l’économie nationale qui est appelée à croître dans un contexte propice au développement du commerce équitable, des produits du terroir, de l’agriculture bio…

Elle peut ainsi être une réponse aux nouveaux défis posés par la mondialisation et l’économie de marché de par les nouvelles tendances de consommation liées à ces secteurs, renforçant ainsi les opportunités du Maroc. Conscient de la nécessité de s’inscrire en faveur de l’économie verte en tant qu’instrument d’innovation, le Maroc enregistre des avancées en matière d’amélioration de l’efficacité énergétique, notamment à travers le recours accru à un large éventail d’énergies renouvelables éoliennes et solaires visant la satisfaction de 10% des besoins par les énergies renouvelables d’ici 2012. Depuis 2009, l’emploi vert est une notion en pleine maturation. L’environnement et le développement durable sont en effet au cœur des débats, eu égard aux effets avérés des changements climatiques. L’emploi vert regroupe les fonctions directement liées à l’environnement (protection de la nature, biodiversité, paysages…) et celles associées à la RSE. Le secteur des énergies renouvelables est la locomotive de l’emploi vert.

Par Abdelali Boukhalef | LE MATIN

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JOURNEE PORTES OUVERTES A SUNDERLAND LE 31/07

Cette journée est une occasion unique dans l’année pour les futurs étudiants et leur famille : – de découvrir l’enseignement supérieur et toutes les offres de formation de SUNDERLAND – d‘échanger avec des étudiants actuellement en études ou en formation.
Ces manifestations vous permettront de mieux vous informer sur les métiers, de rencontrer des professionnels, de découvrir les formations de l’enseignement supérieur, de dialoguer avec des enseignants et des élèves des filières qui vous intéressent.

PROFIL RECHERCHE :

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Veuillez nous contacter dès maintenant sur 05 37 70 51 22, ou par mail sur rabat@sunderland.ac.ma

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La qualité du discours et la clarté des détails sur le parcours sont déterminants pour le candidat

Norddine Louali Directeur des Ressources Humaines à Wafasalaf interviewé par LE MATIN


Qu’appréciez-vous le plus dans votre fonction ?
Ce que j’apprécie le plus c’est la diversité et la complexité humaine des projets RH que je mène et qui ont un impact sur les femmes et les hommes de Wafasalaf et, à travers eux, sur l’activité et la performance. J’apprécie également la transversalité de ma fonction qui me pousse à connaître chaque métier et dans le même temps de suivre l’évolution de notre environnement commercial, financier, réglementaire, qui nous mettent en mouvement perpétuellement.

Quelle est la personnalité qui vous a le plus marqué durant les deux derniers siècles, et pourquoi ?
Je suis difficilement marqué par des personnalités lointaines ou que j’aurais découvertes à travers l’Histoire par le prisme de l’historien ou du média. Je suis par contre plus sensible aux thématiques ou aux sujets qui ont été dépassés ou aux obstacles franchis grâce à la contribution d’une équipe ou de groupes de personnes. Il se trouve que l’une de ces personnes est mise en avant et devient parfois une personnalité célèbre. Mais au final, c’est souvent un travail d’équipe qui suscite le plus mon admiration. Les exemples sont nombreux dans notre histoire. Les équipes qui ont bâti par exemple les infrastructures de transport ou industrielles, les ouvrages d’art, de notre pays durant le 20ème siècle, sont par exemple admirables vu les contraintes et les obstacles qu’elles ont du dépasser pour y parvenir.

Quels sont les profils les plus recherchés par votre société ?
Nous avons deux activités qui représentent notre cœur de métier : La première activité concerne le conseil et l’élaboration des dossiers de crédits à la consommation au sein de l’activité Commerciale. Nous recherchons le plus souvent des conseillers clientèle et les fonctions de supervision qui y sont liées. La seconde activité concerne le recouvrement, amiable ou contentieux de l’activité du Risque. Nous recherchons le plus souvent des chargés de recouvrement ainsi que les fonctions de supervision qui y sont liées. Bien entendu, nous recrutons d’autres profils pointus pour les fonctions centrales comme des marketeurs, des organisateurs, des ingénieurs spécialisés, …

Combien de personnes recrutez-vous par an? Et que leur proposez-vous en matière d’évolution de carrière?
Nous gérons un flux de nouvelles entrées d’environ 400 personnes par an (statistiques à fin 2010) : les CDI (74), les emplois temporaires (246) et 79 stagiaires études. Pour les CDI, l’évolution de carrière est basée sur l’évolution des besoins de l’entreprise et sur le suivi et le soutien managérial. De très nombreuses fonctions et métiers se sont créés du fait du développement important de Wafasalaf depuis quelques années. Ce développement a donc occasionné de nombreuses promotions ainsi que des changements d’activités et de métiers. Le travail de la DRH est d’essayer de donner de la visibilité sur ces mouvements potentiels au sein de l’entreprise et de les accompagner. Pour les emplois temporaires, une grande majorité d’entre eux se transforment, à terme, en contrat à durée indéterminée. Les emplois temporaires constituent d’ailleurs un bassin important de recrutement pour les fonctions que j’ai évoquées plus haut.

Quelles sont les valeurs RH de votre entreprise ?
Nos Valeurs sont celles de l’entreprise. Elles ne sont pas spécifiquement RH. Les Valeurs de Wafasalaf sont l’Esprit d’équipe, la Proximité, l’Implication, l’Innovation et l’Ethique.
Ces Valeurs ont été le fruit de l’expression des salariés eux-mêmes suite à une consultation générale. De ce fait, ces Valeurs traduisent la culture profonde de Wafasalaf. Chaque mot exprimé pour ses Valeurs trouve ses racines dans des exemples très spécifiques et propres à notre ADN. Ces Valeurs traduisent comment nous régissons notre quotidien et comment se prennent les décisions.

SON CURSUS
Académique
• Diplômé en Administration Economique et Sociale, option Ressources Humaines, de l’Université Paris 1 Panthéon Sorbonne
• Titulaire d’un Master en Ressources Humaines de l’ISCAE
Professionnel
• M. LOUALI a entamé son parcours professionnel dans le conseil en occupant la fonction de consultant au sein d’un cabinet de recrutement basé à Paris.
• Consultant Chef de Projet en Ressources Humaines au sein d’un Cabinet Conseil en organisation RH à Casablanca.
• A partir de 2004, Responsable de la Formation et DRH au sein d’entités industrielles marocaines.
• Depuis 2007, il occupe la fonction de Directeur des Ressources Humaines de Wafasalaf.

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Recrutement : Tirer profit de la reprise de l’emploi

La reprise du marché de l’emploi se confirme de plus en plus. C’est ce que nous a annoncé Khadija Boughaba, directrice générale du Cabinet de Recrutement et de Conseils RH, Invest RH. Que ce soit de la part des groupes nationaux, des multinationales qui s’installent en Afrique ou encore des nouveaux investisseurs étrangers qui viennent de s’implanter au Royaume, la demande est de plus en plus forte pour les techniciens et ingénieurs marocains.

En effet, les entreprises qui ont mis en veilleuse certains de leurs projets, les ont repris dans ce contexte économique favorable. Par ailleurs, certains groupes étrangers qui veulent tirer profit des opportunités offertes par le Maroc, notamment dans le cadre du plan Emergence (automobile, aéronautique…) cherchent de bons profils marocains pour démarrer leurs activités au Royaume. Quant à la troisième catégorie d’employeurs des compétences marocaines, il s’agit des entreprises nationales qui exportent leur savoir faire en Afrique. Ces dernières préfèrent faire appel à des profils marocains (techniciens et ingénieurs) pour réussir leur implantation au Sud du continent. Et enfin, d’autres multinationales, qui s’exportent en Afrique, tablent sur les compétences marocaines pour percer dans ces nouveaux marchés.
Outre les métiers liés au plan Emergence, d’autres secteurs sont concernés par cette reprise, notamment le BTP et les services.

Autre fait marquant, les entreprises procèdent actuellement à une réorganisation des ressources humaines, en phase avec les objectifs fixés par l’entreprise, sans oublier le remplacement des personnes qui partent à la retraite. Certes, certaines entreprises, qui n’ont pas préparé la relève, retiennent les éléments clés après l’âge de 60 ans, sous contrat, mais ce n’est pas la bonne solution, d’où l’intérêt d’une bonne politique de gestion des emplois et des compétences.
Notons aussi que la tendance actuelle est l’intérêt grandissant de la part de la génération Y, certains, pas tous, de vouloir mener à bien leur projet professionnel. Cette catégorie n’hésite pas à voler vers d’autres cieux, si l’offre est alléchante. Signalons également au passage, que ces jeunes, une fois le premier emploi décroché (ce qui est la phase la plus difficile), ils planifient l’ascension vers le sommet en faisant preuve de plus d’ambition et d’initiative et en s’armant au passage grâce à des formations plus pointues. Pour ces jeunes, c’est l’heure de se positionner pour saisir les opportunités offertes par le contexte favorable du marché de l’emploi. La balle est dans leur camp, il suffit juste de savoir comment bien tirer profit de cette reprise.
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«Relancer sa carrière dans ce contexte favorable»

Avis de l’expert • Khadija Boughaba, DG du cabinet Invest RH

• Quelle est la tendance actuelle du marché de l’emploi?
Une note d’optimisme souffle sur le marché de l’emploi depuis le début de l’année. C’est une véritable dynamique qui est ressentie au niveau de secteurs diversifiés : Industrie, BTP, Distribution, Services, Nouvelles Technologies, Offshoring, Energies renouvelables….pour lesquels de nombreux profils, de toutes catégories sont recherchés : managers, cadres intermédiaires, employés ou techniciens. Notre cabinet est interpellé tant par des sociétés nationales à la recherche de cadres pointus pour accompagner leur développement ou préparer la relève de leurs effectifs que par de nouveaux investisseurs implantant au Maroc de nouveaux sites de production, mais encore par des employeurs internationaux intéressés par les compétences marocaines !

• D’après vous, comment les cadres peuvent-ils tirer profit de cette reprise pour faire évoluer leur carrière?
Relancer sa carrière, c’est possible dans ce contexte favorable, mais pour ceux qui le désirent vraiment! D’ailleurs, notre expérience auprès des candidats, nous apprend qu’ils existent des profils types qui savent profiter plus que d’autres, d’opportunités leur permettant de faire évoluer plus rapidement leur carrière! Plusieurs recoupements effectués sur certains parcours réussis nous ont permis de dégager des caractéristiques communes, à savoir :
- Ils ont une ambition : dans leur discours, ils ne cachent pas l’envie d’occuper tel poste ou telle situation. Animés par ce désir, ils sont prêts à persévérer pourvu qu’ils se rapprochent de leur but. « C’est le cas de S… qui après cinq années de travail en tant que technicien spécialisé, a fait des économies pour continuer ses études d’ingénieur à l’Ecole Polytechnique de Montréal,» Ainsi, poursuivre un objectif, constitue le meilleur moteur pour donner du sens à sa carrière tout en restant réaliste et serein.
- Ils sont volontaires et présents : ils adhèrent aux nouvelles idées et proposent leur participation aux nouveaux projets. Ils suscitent l’intérêt autour d’eux, par leur disponibilité et leurs sens d’initiative. D’ailleurs en ce temps de reprise, de nombreux projets en interne mis en suspens sont repris. C’est l’occasion de mettre en avant ses aptitudes, de se rendre visible et participer activement à la réussite de ces projets. C’est de cette manière que la confiance se gagne, en plus du développement des compétences et la légitimité pour se voir confier des responsabilités élargies.
Ils poursuivent des formations : Qu’importe la mobilisation financière, ou le temps nécessaire, la poursuite d’étude et de formation fait partie de leurs projets permanents. Master, MBA, ou toutes autres formations, ils goûtent au plaisir de rester en phase des connaissances, de développer leur savoir pour être éligible à des promotions en interne ou briguer des postes en externe. Ils s’identifient à des modèles de réussites : Suivre le chemin, s’inspirer du style de ce manager ou cet ancien inscrit dans la mémoire de l’entreprise pour ses qualités et ses exploits professionnels constituent les modèles auxquels ils s’identifient. D’ailleurs certains n’hésitent pas à se rapprocher, des personnes ressources reconnues pour suivre leurs conseils, de profiter de leurs expériences et d’en faire leur « mentor ».
J’ai eu le cas de plusieurs candidats citant au cours de leur entretien de recrutement, leur mentor avec beaucoup de reconnaissance et d’admiration. Il va de soi que cette dimension est très appréciée car elle rassure sur l’intérêt porté à leur travail et leur prédisposition à reproduire les valeurs de transmission du savoir.
Ils s’activent à développer leur réseau : En interne comme à l’extérieur de l’entreprise, ils n’hésitent pas à nouer de nouveaux contacts, et à entretenir leurs relations.
Savamment entretenus, ils savent y recourir pour leur faciliter leurs tâches, se faire recommander en cas de besoin, ou tout simplement rester visibles pour augmenter leurs chances d’être proposés à d’éventuelles mobilités.
Ils ont une longueur d’avance: Ils sont à l’écoute du marché, ils se tiennent informés des nouveautés et nouvelles tendances dans leurs secteurs d’activité, fonction, des nouveaux projets… ainsi ils disposent d’informations pour mieux orienter leur carrière et sont prêts à saisir les opportunités qui se profilent !

• Que recommandez-vous aux employeurs pour attirer les meilleurs profils dans ce contexte ?
Le niveau d’exigence des profils pointus est le même vis-à-vis des employeurs ! C’est le moment de soigner son image employeur, vis-à-vis de ses collaborateurs internes car c’est les meilleurs ambassadeurs ou en externe pour garder un bon positionnement parmi la concurrence.
Il est recommandé de veiller à assurer une bonne période d’intégration, pour donner toutes les chances d’une bonne prise de fonction à leurs nouveaux collaborateurs !

• D’après vous, quelles seraient les erreurs à éviter en cas de changement d’emploi dans ce contexte de reprise ?
L’erreur fatale est de changer pour changer ! Un changement non réfléchi peut briser une carrière en cas d’échec pour plusieurs raisons.
1- Il ne faut pas perdre de vue, qu’en ce contexte de reprise, le niveau d’exigence des employeurs est très élevé. Souhaitant faire face à l’accroissement de leur activité, ils recherchent des profils opérationnels immédiatement. Portant des jugements hâtifs, ils minimisent la nécessité d’un accompagnement de prise de fonction pour assurer toutes les chances d’une bonne intégration aux nouvelles recrues.
Avant de se précipiter sur une nouvelle opportunité, il faut bien s’assurer des attentes de son nouvel employeur : quelle valeur ajoutée attendue par le recrutement de votre profil ? Quelles sont les responsabilités concrètes qui vous seront confiées ? Quel style de management pratiqué au niveau de la société ? Quel est l’environnement du poste, les conditions de travail… que ce soit au niveau de l’entretien ou d’autres sources d’informations, il s’agit de bien prendre connaissance de tous ces éléments avant de prendre sa décision.
2- Le changement souhaité doit absolument constituer une étape évolutive dans son projet professionnel. Elargir ses responsabilités, développer de nouvelles compétences ; intégrer un nouveau secteur d’activité… plus les critères de choix sont motivés par un objectif professionnel précis, plus il y a de chances de convaincre son futur employeur.
Il nous arrive assez souvent de rencontrer des candidats n’ayant pas de perspectives professionnelles, avec des parcours manquant de cohérence et bien sûr stagnant dans leur carrière !
3 – Sur le plan personnel, s’assurer que l’équilibre vie privée – vie professionnelle sera maintenu avec le changement envisagé. Faire la navette entre deux villes, avoir des déplacements fréquents, être disponible en dehors des horaires du travail… sont des éléments à bien apprécier dés le départ pour en mesurer l’impact sur sa vie privée.

Par Nadia DREF | LE MATIN

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Le savoir être est aussi important que le savoir-faire

Interview avec El Mostafa Obbade Directeur des Ressources Humaines, Dell Maroc

Son Cursus

Académique
• Bac Sciences Mathématiques, lycée Moulay Abdellah à Casablanca
• MIAGE, DEA en Mgmt Information Systems – Grenoble
• Executive Development à la London Business School – Londres

Professionnel
• DRH et co-General Manager Dell Casablanca.
• Plus de 20 ans dans différents rôles de développement Software, Vente services et solutions, infogérance et call centers, et longue carrière en ressources humaines
• Créateur et dirigeant d’entreprise.

Son avis sur le Code du Travail

Points forts
• Un document de référence pour gérer les relations entre employeurs et collaborateurs
• Progrès dans les domaines d’hygiène et sécurité…

Points faibles
• Lenteur dans l’évolution dans des domaines où la technologie peut impacter le modèle du travail comme le télétravail.

Interview

Qu’appréciez-vous le plus dans votre fonction ?
Un métier ou les femmes et les hommes sont au cœur du développement de la performance de l’entreprise.

Quelle est la personnalité qui vous a le plus marqué sur les deux derniers siècles, et pourquoi ?
Sur les derniers 20 ans, Nelson Mandela pour sa vision, ténacité, son charisme et pour amener son peuple a la réconciliation et le développement d’un futur commun.

En tant que DRH qu’attendez-vous des jeunes candidats ?
De l’énergie, de la motivation, et de l’ambition

Que remarquez-vous chez les jeunes recrues ?
Elles peuvent confondre vitesse et précipitation, car le développement des fondations est très important pour une carrière réussie.

Quels sont les profils et les formations que vous privilégiez au sein de votre groupe ?
Nous avons besoin de compétences diverses techniques, finances, ventes et management. Un élément essentiel pour une société globale comme Dell, c’est la maîtrise des langues en plus du Français, soit une deuxième langue : Anglais, Espagnol, Italien, Hollandais et Allemand….

Quelles sont les étapes de recrutement que vous pratiquez ?
Validation du besoin business, validation du poste à pourvoir (rôle, responsabilités et compétences), recherche des candidats en interne et enfin la publication d’annonces en externe.

Qu’est-ce qui forge votre première impression sur un candidat ?
Les 10 premières minutes sont importantes où en général la personne résume son CV. Les éléments importants qui influencent la décision sont la présentation factuelle de l’éducation (formation) et/ou l’expérience, la volonté et l’ambition.

Quelle est l’erreur la plus récurrente que vous relevez dans un entretien d’embauche ?
Ne pas être préparé pour les questions traditionnelles d’embauche et ne pas connaître la société chez qui ils postulent. Il faut qu’ils fassent le « home work»

A compétence égale, qu’est-ce qui vous permet de trancher ?
Le savoir être et aussi important que le savoir-faire.

Quelles sont les fourchettes de salaires accordées par votre groupe aux débutants ?
Nous offrons un package global très attractif sur le marché marocain. Il comprend une rémunération bien positionnée et plusieurs avantages sociaux offrant un bien-être à chaque collaborateur et à sa famille. Nous sommes fiers de permettre à nos collaborateurs d’avoir l’opportunité de se développer et de faire une longue carrière qui est parfois internationale.

Ses conseils

Le succès d’une carrière peut être le résultat :
• du talent de la personne,
• du développement, prise de risque mesurée et d’agilité : prêt pour les opportunités et les circonstances.
• Et surtout de beaucoup de travail. Les personnes oublient souvent ce dernier élément.

Ses best practices

Considérer le développement personnel de manière globale incluant :
• La formation, l’expérience personnelle à travers le coaching des managers et l’apprentissage direct dans le rôle (projets, nouvelles fonctions…)

Mettre l’homme au centre de l’entreprise et au cœur de sa performance.

Développer la maturité managériale pour plus de courage managérial et plus d’intelligence émotionnelle.

Donner la perspective à nos collaborateurs pour qu’ils se projettent dans le futur de l’entreprise

Par El Mostafa Obbade* | LE MATIN

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Les candidats touristes ne peuvent pas convaincre les recruteurs

Youssef El Ouali DRH de la Compagnie Minière de Seksaoua Interviewé par LE MATIN

Qu’appréciez-vous le plus dans votre fonction ?

Ce que j’apprécie le plus dans ma fonction, c’est son côté «business partner ». Il est devenu de plus en plus important pour la fonction RH d’élargir ses horizons. Au-delà du côté administratif et humain, nous sommes amenés à anticiper les évolutions des différents métiers de l’entreprise et de la conseiller dans ses politiques de changement et d’évolution. Accompagner les différents services à mettre en place des procédures et des indicateurs de performance est pour moi un challenge très intéressant. Hormis le côté pluridisciplinaire, cet accompagnement est riche en échange et en apprentissage quotidien.

Quelle est la personnalité qui vous a le plus marqué durant les deux derniers siècles, et pourquoi ?

Le personnage qui m’a beaucoup marqué reste probablement Abraham Harold Maslow. Il reste une référence pour de nombreux psychologues dans le monde entier. Il est connu dans la psychologie du travail pour ses études sur la motivation et l’accomplissement de soi, qui ont été résumés sur sa fameuse « pyramide de Maslow ». Son apport est sans conteste l’un des plus importants du XXème siècle au monde du travail, à la fois sur la compréhension de ce qui motive les salariés à l’accomplissement de leur travail, mais surtout l’évolution des besoins de ses derniers au cours de leurs parcours professionnels.

En tant que DRH, quels sont les points à améliorer chez les jeunes candidats?

Je dirais que le volet le plus important à améliorer est la préparation aux entretiens de recrutement. Il est primordial que le jeune candidat – à la recherche d’un travail – soit conscient du poids de ce qu’il dira lors de l’entrevue. Les candidats  « touristes » ne peuvent pas convaincre les recruteurs, ils doivent professionnaliser leurs démarches pour mettre le maximum de chance de leur côté pour être recruté.

Qu’est-ce qui forge votre première impression sur un candidat ?

Je me base, assez rarement, sur une première impression. Mais ce qui fait pencher la balance du côté positif, c’est la capacité du candidat à avoir un discours structuré lors de son entretien. Il est à noter que ce dernier montrera le plus souvent en situation réelle une démarche méthodologique et cohérente lorsqu’il a un bon argumentaire et une bonne gestion de stress.

Arrivez-vous à trouver facilement les profils que vous recherchez?

Nous n’avons pas de difficulté à trouver les profils standards (Finance, RH,..). Cependant nous sommes une compagnie minière et nous avons des profils extrêmement pointus et difficiles à trouver. Ces profils sont le plus souvent orientés ingénierie de production, de traitement et de maintenance mécanique. Néanmoins nous avons senti un retour et un intérêt plus important pour le secteur minier depuis le début de cette année.

Quelles sont les valeurs RH que vous mettez en avant au sein de votre groupe?

L’activité minière ne donnant pas droit à l’erreur, la rigueur et la remise en cause permanentes sont cultivées au quotidien par les équipes de CMS. Que ce soit vis-à-vis de ses partenaires, de ses collaborateurs ou des populations avec lesquelles elle est en contact, CMS tient à adopter un comportement humain, juste et équitable. Forte d’une expertise de plus de 40 ans, la croissance et la pérennité de l’entreprise s’appuient sur une volonté permanente de toutes ses équipes d’aller de l’avant avec dynamisme et engagement.

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Ouverture du Rotana Café Morocco

Après le Liban, L’Egypte et la Syrie les amoureux marocain de la musique et cuisine orientale pourront satisfaire leur plaisir de rencontrer leur star, participer dans les séances de dédicaces, les interviews exclusives au Rotana Café Morocco.

Rotana cafe agadir

Rotana cafe agadir

La soirée d’inauguration du Rotana Café Morocco à Agadir aura lieu le 24 juin, tandis que celle du  Rotana Café de Casablanca sera pour le mois d’octobre .

Franchise du Groupe Aksal, Rotana Café d’Agadir confirme la présence de Abdallah Rouiched, Asmaa Lmnawar, et Saber Rebai pour la soirée d’ouverture pour animer ce lieu magique sur la marina.

S’il devait y avoir une ambassade de la cuisine libanaise à Paris, le Rotana Café Morocco serait en bonne place. Le Rotana café allie cuisine gastronomique Libanaise, un service de qualité et l’ambiance musicale arabe, le tout pour vous satisfaire.

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Nous arrivons à recruter au Maroc de bons profils d’ingénieurs et de consultants

Interview avec Jihane Charfi Directrice des Ressources Humaines de Devoteam

Qu’appréciez-vous le plus dans votre fonction ?

Cette fonction est tout d’abord marquée par des challenges à relever quotidiennement notamment en termes de gestion des relations humaines. Nous sommes dans un processus d’apprentissage permanent où il faut dialoguer, écouter, comprendre les exigences du business et savoir les transformer en sources de valeur ajoutée pour l’entreprise et pour les collaborateurs. Notre première source de satisfaction est l’épanouissement professionnel de nos collaborateurs par la mise en place d’une politique RH adaptée à la culture d’entreprise et visant la performance.

Quelle est la personnalité qui vous a le plus marquée durant les deux derniers siècles, et pourquoi ?

Notre jeune et aimable Roi Mohammed VI pour la transformation qu’il est en train de mener dans notre pays. Il s’agit d’un vrai leader, à l’écoute de son peuple et sachant adapter la politique aux exigences du développement du Maroc.

En tant que cabinet spécialisé dans le conseil, est-il facile pour vous de trouver de bons profils au Maroc ?

Notre politique de recrutement vise à attirer les meilleurs talents pour soutenir la croissance du business. Le marché de l’emploi marocain a connu ces dernières années de grands changements grâce notamment à la qualité des formations et de l’apprentissage qui se fait sur le terrain dans des environnements variés. Nous arrivons à recruter au Maroc de bons profils d’ingénieurs et de consultants juniors ou seniors avec une expérience et des compétences en ligne avec nos exigences. Toutefois, sur des technologies très avancées ou pour des profils d’experts métiers nous sommes obligés d’aller les chercher à l’étranger.
Ces ressources venant de l’extérieur nous permettent d’acquérir les compétences qui nous font défaut, de nous les approprier et de les développer auprès de nos collaborateurs nationaux. Nous parvenons aussi, grâce à notre politique de chasse de tête et à notre présence sur des réseaux sociaux professionnels, à attirer des talents marocains à l’étranger et à leur offrir des opportunités d’évolution de carrière dans leur pays d’origine. Ce phénomène est vertueux pour l’entreprise et constitue un enrichissement significatif de nos savoir-faire.

Quels sont les canaux de recrutement que vous privilégiez ?

Les canaux de recrutement que nous privilégions sont la chasse de tête notamment grâce à l’identification d’entreprises cibles et à la création de relais dans celles-ci sur le marché marocain et international. Nous utilisons également beaucoup les réseaux sociaux professionnels et la cooptation.

Faites-vous appel aux jeunes candidats ? Si oui, quels sont les critères retenus pour réussir le bon choix ?

Nous avons dans notre pays de très bonnes écoles d’ingénieurs et de commerce et un système universitaire qui s’est modernisé et adapté au besoin du marché d’emploi marocain.
Nous recrutons en général les jeunes diplômés qui arrivent à se démarquer dans leurs projets de stages de fin d’études réalisés chez nous.
Egalement, nous organisons des sessions de recrutement de jeunes diplômés et qui suivent des formations sur des technologies de pointe dès le premier jour de leur intégration. Les critères qui nous guident dans notre choix sont, en plus du niveau technique, liés à la capacité de communication, d’intégration, d’adaptation, de rigueur, une attitude professionnelle et le degré d’implication au travail du candidat.

Source : LEMATIN

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